Érick
GOLDPOLITICUS
et
MiniGold

LE BLOG
D'ÉRICK

MiniÉrick
GOLDPOLITICUS
et
MiniGold


Des idées et quelques
gros mots!
Avec les excuses
de MiniErick



Ici, je peux dire
ce que je veux!


Des poèmes en vers libres qui tiennent compte d'une pensée furtive
ou de l'inspiration du moment.

Si vous aimez le Blog partager le.
Merci.



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TABLE DES MATIÈRES

  1. LE BLOG D'ÉRICK
    1. TABLE DES MATIÈRES
  2. LE COIN DES POÈMES
    1. LE MATIN
    2. LA RETRAITE
    3. UN VOYAGE A LA MER
    4. POUR L’ASSEMBLÉE
    5. LA GOURMANDISE
    6. LE TELEPHONE MOBILE
    7. LA VIEILLESSE ET LA MORT
    8. MON BATEAU, UN SOLITAIRE
    9. ChatGPT UN LOGICIEL POUR LE NÉANT
    10. LA MORT RÔDE
    11. L’ALCOOL LE REMÈDE DES DIEUX
    12. BEAUTÉ FATALE
    13. VOIR LA MER ET PARTIR
    14. ELLE S'EN EST ALLÉE
    15. UNE SITUATION COMPLIQUÉE (une fiction pour rire)
    16. JE DOUTE
    17. LA CENSURE
    18. LA MER POUR UN ESPOIR
    19. REMORDS ET DÉPART
    20. UN AMOUR FOU
    21. LA VIOLENCE ET LA GUERRE
    22. MON MOT
    23. DE LA POLITIQUE A LA REVOLUTION
    24. TA LUMIERE DIVINE
    25. NUITS EXQUISES
    26. POUR UNE JOCONDE
    27. LE TEMPS QUI PASSE
    28. SANS DIRE TON NOM
    29. TU M’AS QUITTÉ
    30. JE MARCHE
    31. SA MAJESTÉ LA FEMME
    32. RENOUVEAU POUR UN MONDE MEILLEUR
    33. ENFANTS DE LA PATRIE
    34. UNE IMAGE TRONQUÉE
    35. TRAHISON
    36. POUR UN SIÈGE
    37. MA TERRE
  3. ME JOINDRE: contact@goldpoliticus.com

LE COIN DES POÈMES

MA MÉTHODE
        Respecter des règles anciennes n’est pas dans mon ADN. Au nom de quoi devrais-je faire des alexandrins ou des vers de moins de 12 syllabes ? L’important est de respecter une rigueur dans le nombre de syllabes sinon ce serait trop facile. J’ai donc fait le choix de vers libres en 14 pieds pour améliorer le sens et ouvrir un potentiel dans l’expression.
            Le choix de trois strophes permet une entrée en matière, un corps de texte et une conclusion. Cette mécanique me convient et permet d’aborder de nombreux sujets.
            L’important pour moi est de prendre du plaisir dans l’écriture avec des rimes qui ouvrent vers une dimension supérieure et tant pis si je transgresse les règles.
                            Je vous souhaite une bonne lecture.
                                                          Erick

LE MATIN

     Bonjour mes jolies petites fleurs du printemps qui ouvrent l'œil,
     Méfiez-vous l’heure tourne, hâtez-vous sinon c'est l'écueil.
     Le travail n’attend pas si vous voulez vivre demain,
     Et ne pas être dans l'obligation de tendre la main.
 
     S’il fait encore noir pendant que vous sortez la poubelle,
     Méfiez-vous les peaux de bananes, sont souvent hors gamelle.
     Votre univers est rempli de détritus jonchant le sol,
     Regardez bien vos pieds et ne perdez pas la boussole.

     Arrivés sur votre lieu de travail, fuyez comme la peste,
     Méfiez-vous, des regards indiscrets surveillent tous vos gestes.
     Ces faux amis qui chaque matin vous font un sourire,
     Seront toujours là, derrière, pour vous souhaiter le pire.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LA RETRAITE

     Le jour, nous avançons tranquillement sur cette voie,
     Une échappatoire au supplice du travail qui noie.
     Un long tunnel qui s’allonge de nouvelles annuités,
     Pour un sentiment profond d’avoir pris perpétuité.

     Les nuits viennent pour nous apporter la paix méritée,
     Sans donner à notre âme cette chère liberté.
     Les années de labeur défilent de plus en plus vite,
     Sans savoir où les profiteurs déposent les limites.

     Seul l’espoir de la résurrection dans un monde meilleur,
     Est une bénédiction pour faire disparaître les peurs.
     La mort salvatrice emportera ceux qui ont le don,
     D’accorder à leurs riches exploiteurs le grand pardon.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

UN VOYAGE A LA MER

     Quand vous commencez à conjuguer le verbe partir,
     Vous devez vous préparer au boulot à ralentir.
     Même les valises vides commencent à piaffer,
     Avant de vous échapper, pensez à vous recoiffer.

     Les paysages défilent et vos yeux fatigués hagards,
     Avec des larmes, n’arrivent plus à fixer votre regard.
     Les kilomètres s’accumulent les uns après les autres,
     Vers cette destination espérée qui sera la vôtre.

     Vos pieds meurtris par la ville touchent alors le sable fin,
     La destination choisie pour votre âme atteinte enfin.
     Il est déjà temps de rentrer, la mémoire soulagée,
     Sur vos plaies des pansements, votre esprit enfin soigné.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

POUR L’ASSEMBLÉE

     L’hémicycle est un endroit dépourvu de gens couillus,
     Ce serait le seul lieu où l’on compte les pas perdus.
     Un jour peut-être l’intelligence y fera entrée,
     Mais rien de moins sûr, les candidats y sont morts nés.

     Le perchoir qui est au centre, est doté de gueulards,
     Avec, pour utilité et fonction, de dompter les taulards.
     Ils y défilent en bel habit, connards et connasses,
     Alors qu’en principe, ils devraient tous être dans la nasse.

     Les jours passent sans pour autant faire de la démocratie,
     Le lieu où les sans dents ne sont pas en autocratie.
     Un jour peut-être, la force redeviendra à la fête,
     Pour sortir la belle guillotine et couper des têtes.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LA GOURMANDISE

     Holà joli gâteau crémeux, arrête de me fixer,
     Tu me tentes de mille façons, cesse de me faire bisquer.
     Je vais résister à tout l’effet que tu me feras,
     Je tiens bon ma ligne, même si tu es au chocolat.

     Belles paroles sans volonté, craquer et t’acheter,
     Tout en salivant rien qu’à l’idée de te bouloter.
     Je suis vaincu par la tentation, mis KO debout,
     Léchant mes doigts sucrés par ta substance jusqu’au bout.

     Me voilà maintenant chargé de matières onctueuses,
     Prêt à accueillir dans mon corps des cellules graisseuses.
     Quelques secondes ont suffi pour succomber à ton chant,
     Laisse-moi croire que je vais échapper à mon penchant.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LE TELEPHONE MOBILE

    Ce siècle a vu l’être humain dans sa course se grever,
    D'un nouvel outil, une fonction, pour exister, rêver.
    Une petite chose qu’il trimbale, comme un objet précieux,
    Est devenue malgré lui son seul lien, même avec dieu.

    Il le chérit comme un enfant fragile, veillant sur lui,
    Une main dessus en permanence, le jour et la nuit.
    Sans se rendre compte qu’il s’est créé une dépendance,
    Comme une drogue, qui le pousse dans une nouvelle danse.

    Sa marche qui s'est vidée, montre qu’il a courbé l’échine,
    Une ombre qui avance dans la main, une machine.
    Il n’est plus lui, il est le monde et ses malheurs,
    Sans âme, ni vie, désormais noyé dans ses nouvelles peurs.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LA VIEILLESSE ET LA MORT

    Son corps se courbe, s’abandonne dans une longue chute,
    Loin ce souvenir où il était tout le temps en rut.
    Bouche ouverte devant le miroir à compter ses dents,
    Il est devenu malgré lui une ombre à ses dépens.

    Un jour, une nuit après l’autre est devenu sa devise,
    Il avance pas à pas sans que sa vie ne lui suffise.
    Entrant dans des rêves ou son corps est devenu quantique,
    Une échappatoire, sa vie étant devenue merdique.

    Sur sa tombe, dernière demeure où il s’est enrôlé,
    Une épitaphe, ici gît un corps dont l’âme s’est envolée.
    Son nouveau multivers l’attend loin de tout, loin devant,
    Un dernier vœu pour une vie les cheveux dans le vent.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

MON BATEAU, UN SOLITAIRE

    J’avance fier au vent et tapent les flots sur ma proue,
    Peu importe tes violents assauts, je m’en contre fou.
    Le capitaine veille au grain, lui seul connait le chemin,
    Les grosses vagues me caressent les flancs jusqu’au lendemain.

    L’orage furieux passé, c’est maintenant le temps de la pétole,
    Un calme venu pour me soigner de ces cabrioles.
    Heureusement que tu étais là mon beau tourmentin,
    Sinon face au vent je ne serais pas arrivé à mes fins.

    Il est temps de rentrer, car on a chatouillé la mort,
    Un autre gros coup de vent arrive, il faut trouver un port.
    Un quai t’a ouvert les bras en attendant ceux d’une femme,
    La tienne que tu oublies, qui te voit partir pour des lames.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

ChatGPT UN LOGICIEL POUR LE NÉANT

    La langue française est merveilleuse, d’un simple gros mot,
    Certains incultes en ont fait un logiciel pour salaud.
    Quand on n’est pas capable d’écrire, il faut rester à sa place,
    Celle d’un simple lecteur sinon c’est que l’on manque de classe.

    Une découverte utile pour certains, une corde avec les autres,
    Pour se hisser vers un talent à voler, le vôtre.
    Se venter de savoir écrire pour un pauvre perturbé,
    Une unique solution pour paraître en société.

    Tous les grands auteurs morts doivent se retourner dans leur tombe,
    Car pour eux c’est un vrai blasphème qui a l’effet d’une bombe.
    La roue tourne, l’écrivain né ne sera jamais défunt,
    Le talent dira son dernier mot, celui de la fin.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LA MORT RÔDE

    Sans la voir, elle continue sa ronde, pour au hasard prendre,
    Sournoise tapie dans la pénombre pour ne jamais vous rendre.
    Tous les coups y passent, au coin d’une rue ou dans votre lit,
    Le temps est arrivé, tu vas goûter du pissenlit.

     Elle rode sans bruit tel un félin qui cherche son festin,
    A pas de velours pour que tu répondes à ton destin.
    Te voilà dans ses crocs, inutile de lui résister,
    Elle te maintient serré, impossible de parlementer.

    Ton corps est retenu, mais ton âme est si légère,
    Elle lui échappe en souriant, une défaite sévère.
    Envole-toi, va rejoindre ton paradis éternel,
    Une fin de vie échangée pour des lois universelles.

                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

L’ALCOOL LE REMÈDE DES DIEUX

    Tu me regardes tu me nargues tu m’hypnotises de loin,
    Je sais où tu es, je te prends, je suis dans le besoin.
    Mes mains moites tremblent, je me sers pour l’instant un verre,
    Première gorgée, mon esprit sent qu’il s’en va de travers.

    À trois j’ai arrêté de compter, la bouteille est vide,
    Ce n’est pas assez, car de toi, je suis encore avide.
    Les cadavres s’accumulent sur la table du salon,
    Mais il n’est pas question que je te tourne les talons.

    Mon esprit est enfin repu, il a atteint son but,
    L’ivresse est là, je veux me lever, mais c'est la culbute.
    Impossible de tenir l’équilibre, mon esprit radote,
    Je m’endors saoul sur le canapé pour cette anecdote.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

BEAUTÉ FATALE

    Au détour d’une ruelle ta silhouette se dessinait,
    Une ombre gracieuse sur le sol qui vers moi s’avançait.
    Mon regard s’est levé et je t’ai vu à contre-jour,
    Une déesse sortie du paradis perdue dans ce bourg.

    Le choc fut brutal lorsque je vis ton visage parfait,
    Impossible de bouger, sidéré du terrible effet.
    Ne pas perdre une image, surtout ne pas cligner des yeux,
    Tu me venais et je lançais des prières pour les dieux.

    Tu continuais ton chemin sans voir que j’existais,
    Une angoisse me prit à la gorge, l’espoir me mentait.
    J’y ai cru un instant en ce moment inoubliable,
    Une scène dramatique qui a pour auteur ce maudit diable.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

VOIR LA MER ET PARTIR

    Sur le sable mouillé, les petites vagues heurtent mes pieds,
    Pour une purification des péchés à expier.
    Le long de ton bord, j’avance à côté de l’infini,
    Celui que tu me montres loin des autres en catimini.
       
    Tu me dis que tu m’aimes et j’entre en toi pour te sentir,
    Mon âme meurtrie par le temps et les longs soupirs.
    Glacé mon vieux corps endeuillé s’habitue à tes charmes,
    Fatigué de vivre et fatigué d’avancer dans les larmes.

    La maladie nous a séparés, je ne suis plus qu’une plaie,
    La revoir l’embrasser, je dois la chercher pour ma paix.
    Le courant m’emmène au loin et je ne veux pas nager,
    Mon corps coule dans l’euphorie pour enfin la retrouver.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

ELLE S'EN EST ALLÉE

    Une soirée avec des reproches et surtout des mots durs,
    Nous nous sommes endormis séparés pour des rêves purs.
    Réveillé au matin par le bruit et une gueule de bois,
    Croyant redémarrer une journée normale sans pourquoi.

    Errant dans l’appartement à la recherche de tes soins,
    Pas de trace de nous d’hier, il est temps de faire le point.
    Notre nid est vide de toi, je vais t’attendre tranquillement,
    Tout seul, je suis assis pour comprendre d’où vient mon tourment.

    Je me lève pour vérifier que tes affaires sont bien là,
    Plus rien, le lieu est évidé et je ne comprends pas.
    Pourquoi m’as-tu laissé sans explication ce lundi,
    Mes jambes sont molles et mon âme s’affole, car tu t’es enfuie.
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    TABLE DES MATIÈRES

UNE SITUATION COMPLIQUÉE (une fiction pour rire)

    Pourquoi moi, pourquoi maintenant, pourquoi ce changement,
    Cette sensation de bouleversement, ce gargouillement.
    Mon ventre me fait mal, la vie se complique pour moi,
    Sachant où je dois me rendre, il me faut avoir la foi.

    Coincé dans l’embouteillage, j’estime le temps de parcours,
    La solution, prier pour ne pas compter à rebours.
    Mes muscles se contractent pendant que chaque minute me stresse,
    Sensation extrême d’un futur gros dégât, le temps presse.

    Plus que quelques mètres, il va falloir garer la voiture,
    Pire moment de ma vie mon corps n’est plus que courbatures.
    Sur mes sièges en cuir, c’est l’explosion assis fou en rage,
    Pour sortir en l’état, il me faudra tout mon courage !
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

JE DOUTE

    Pourquoi sommes-nous ici et qui nous a imposé cette vie ?
    Pourquoi faire le mal et le bien dans un monde asservi ?
    Pourquoi laisser faire sans nous montrer que tu es bien là ?
    Pourquoi laisser crever l’innocent, est-ce un faux pas ?

    Trop de questions à suivre pour ensuite répondre par la fuite,
    Laissant le soin à l’homme d’assumer toute sa conduite.
    Te demander pardon à toi sans demander aux autres,
    À ceux qui ont subi nos actes de graines perdues d’apôtres.

    Trop de contradictions qui te desservent et aucune preuve,
    Inutile de croire en toi je vais changer sans épreuve.
    Je préfère me rapprocher d’une conscience quantique,
    Un principe universel sans pouvoir maléfique.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LA CENSURE

    Une idée simple se baladait habillée de ses mots,
    Insouciante sans tenir compte de l’autre, de ses maux.
    Dans la paix, avec ses principes purs, seule sur sa voie,
    Elle avançait sans songer au futur comme une oie.

    Au détour du bois joli, elle fût troussée, dépecée,
    Par des ombres grises pour sans hésiter la violer.
    Laissée en larme, cassée, dans son terrible désespoir,
    Comme une vierge souillée, frappée, passée au hachoir.

    Sa vie changea, relevant son existence vers le haut,
    Elle regarda ceux qui lui ont fait mal dans ce chaos.
    Rien ne lui ferait tord et surtout pas ces dépravés,
    Ce sera elle qui donnera les coups pour les chasser.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LA MER POUR UN ESPOIR

    Comme un buvard, la mer se charge du désespoir des uns,
    Puis redonne l’espoir aux autres comme une mère donne le sein.
    Elle nourrit et soigne les êtres cassés par la vie,
    Elle caresse les corps, rajeunit ceux qui ont vieilli.

    Assis sur un banc qui a vu passer tant d’âmes perdues,
    Je regarde ton bleu face à moi et je suis ému.
    Pourquoi ne me fais-tu rien, écoutes moi, je suis en deuil,
    J’implore ta pitié, guérir, il faut que je me recueille.

    Toujours rien, j’ai pourtant insisté te croyant prêtresse,
    À aucun moment, tu n’as répondu à ma détresse.
    Furieux contre toi, j’ai oublié pourquoi j’étais là,
    Je m’en vais loin avec un vent qui souffle vers l’au-delà.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

REMORDS ET DÉPART

    Il fait noir dans ma tête, les reproches passés s’y bousculent,
    Dehors, il fait beau temps et aucun nuage ne cumule.
    J'ai trop mal, je le transpire par ma peau, ma vie est folle
    Aucune branche pour me raccrocher, mes jambes sont molles.

    Mon âme souffre, personne ne me comprend, je suis seul,
    Rien n’a de goût, pas même ce sang, celui de mes aïeuls.
    Je commence à me sentir mieux, dans mon bain l’eau rougit,
    Quelle plénitude, mon corps s’engourdit, je suis assagi.

    Je flotte au-dessus de mon corps, je regarde le spectacle,
    Trop tard pour la retenir, mon âme s’éloigne sans obstacle.
    Pour une fois, je suis enfin heureux, je n’ai plus ce mal,
    Celui qui m’a rongé jours et nuits pour un dernier râle.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

UN AMOUR FOU

    Chaque jour qui passe, je me réjouis de ta présence,
    Je te respire par ton parfum qui plane en permanence.
    Chaque jour qui passe, l’idée qu’une fois, tu puisses m’oublier,
    Est une folle hantise qui ne cesse de me torturer.

    Impossible de gérer mes pensées, elles te concernent toutes,
    J’avance derrière toi comme une ombre sans âme sur ta route.
    Impossible de m’échapper, car tout me ramène à toi,
    Tu es un aimant si puissant que tu es ma seule voie.

    Je n’en peux plus de toi, trop d’amour, aucune liberté,
    Tu me tiens ferme dans tes serres je me sens emprisonné.
    Relâche-moi, je n’en peux plus, je veux te survivre,
    Aide-moi, aime-moi et fais de moi un homme libre.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

LA VIOLENCE ET LA GUERRE

    Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés,
    Une belle phrase divine que l’homme n’a jamais respectée.
    Tu ne convoiteras pas et même, tu ne tueras point,
    Une belle phrase divine que l’homme a remise au coin,

    Qui es-tu, petit paquet de chair et d’os sans cervelle,
    Descendant de microbes que l’on ramasse à la pelle.
    Une grosse merde descendue du ciel, une bouse,
    Un objet sans esprit, sans pensée, mais roi de la louze.

    Casse-toi retourne réapprendre le sens du mot vie,
    N’oublie jamais que tu es le résultat d’une envie.
    De coups de boutoir animal, du liquide d’une queue,
    Entre adultes consentant, ou pas, pratiquant le même jeu.

    Casse-toi retourne réapprendre le sens du mot vie,
    N’oublie jamais que tu es le résultat d’une envie.
    Pourquoi frapper ton voisin pour lui pendre sa destinée,
    Que fait-il pour mériter cette vile méchanceté.
 
    Casse-toi retourne réapprendre le sens du mot vie,
    N’oublie jamais que tu es le résultat d’une envie.
    Pour un simple regard, tu es prêt à prendre les armes,
    Sachant que tu vas tuer pour rien et finir en larme.

    Casse-toi retourne réapprendre le sens du mot vie,
    N’oublie jamais que tu es le résultat d’une envie.
    La vengeance est née, celle qui fera durer le combat,
    Qui fera oublier pourquoi et pour qui l’on se bat.
 
    Que ces mots te blessent est le dernier de mes soucis,
    Poursuis ton apprentissage de la vie, réfléchis, vieillis.
    Peut-être sortiras-tu grandi, mais rien n’est moins sûr,
    Retourne d’où tu viens pour que la planète reste sûre.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

MON MOT

    Mais où es-tu, je te cherche depuis un bout de temps,
    Tu me chatouilles, tu me grattouilles, ça devient un peu chiant.
    Je croyais te maintenir, mais de nouveau, tu t’envoles,
    Courir après toi à mon âge, tu joues comme une frivole.

    Tu dois me venir sans te détourner de ton vrai sens,
    Tu dois me venir tout de suite avec toute ta puissance.
    Fais-moi un signe, donne-moi une direction, un indice,
    Entrouvre-moi ta porte montre un bout de cuisse.

    Ah, je vois ton contour se dessiner à contre-jour,
    Approche-toi, n’ais pas peur, je veux juste te dire bonjour.
    Ne recule pas, je ne te veux pas de mal, reste là,
    De nouveau, tu t’envoles sans un mot me laissant en bas.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

DE LA POLITIQUE A LA REVOLUTION

    Tu causes mon ami, je suis séduit par tes belles paroles,
    Tu joues mon ami, avec les mots qui ont tous leur rôle.
    Tu me vises mon ami, comme un être idiot sans esprit,
    Tu m’oublies mon ami, élu tu prends ton parti pris.

    Je me souviens de toutes tes promesses, elles étaient belles,
    Un vrai festival alors qu’elles méritaient la poubelle.
    J’ai été crédule, c’est la douche froide, tu as menti,
    J’ai tout compris, tu ne seras jamais un repenti.

    À cause de toi, s’en est fini pour la démocratie,
    Tu ne tiens pas compte de nous, on est en autocratie.
    Levons-nous, marchons, allons te combattre, pour te détruire,
    La foule te fait peur, tu es un couard, tu préfères la fuir.
                           © Érick GUÉRIN    Tous droits réservés
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    TABLE DES MATIÈRES

TA LUMIERE DIVINE

    Te voilà, pourquoi t’es-tu caché derrière les nuages,
    Toujours aussi rassurant, lumineux malgré ton âge.
    Ton apparition chaque jour est un cadeau des dieux,
    On doit les remercier et devenir de fervents pieux.

    L’hiver tu nous quittes pour un autre hémisphère loin de nous,
    Une tromperie pour notre couple, on t’attend à genoux.
    Tu reviens sans un mot après avoir été frivole,
    Pendant que nous, perdus dans le noir, cherchions notre idole.

    On nous dit qu’un jour, tu quitteras ton bel apparat,
    On nous dit que tu t’éteindras, ta fusion cessera.
    Ces médisants sans âme et sans bonté, ces sangsues,
    Se prosterneront le jour venu, devant toi, émus.
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NUITS EXQUISES

    Tu m’acceptes chaque fin de jour, pour me redonner la paix,
    Un mouvement que j’alimente avec un grand respect.
    Les heures passent et les douze coups sont le début de ma vie,
    La clarté me gêne, les gens me gênent, le monde m’ennuie.

    Enfin seul, sans bruit, les secondes coulent sur du coton,
    Enfin seul après avoir quitté le monde des cons.
    Je n’en peux plus de les écouter se plaindre comme des fous,
    Ils sont mon seul fardeau que je pose dès le dernier coup.

    Ces quelques heures jusqu'à l’aurore sont mon paradis,
    Un moment gardé où je ne joue plus la comédie.
    Le soleil se lève, il va falloir que je te quitte,
    En t’attendant, je m’éloigne des autres, je prends la fuite.
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POUR UNE JOCONDE

    Un portrait, la perfection dans les traits, je suis piégé,
    Je regarde, je décrypte chaque partie qui m’est proposée.
    Mon esprit bouillonne et recherche comment mieux te connaître,
    Un charme s’empare de moi et me brûle jusqu’au mal-être.

    Mon imaginaire s’enflamme, je crois que tout est possible,
    J’ai une vision, tu te rapproches je te sens accessible.
    Mon esprit fou s’envole dans des rêves d’étreintes charnelles,
    J’ai chaud, mon cœur s’emballe, je suis en feu, comme tu es belle.

    Allons sois raisonnable, tu es trop vieux, ton corps te lâche,
    Concentre-toi, remets les pieds sur terre, c’était un flash.
    Regarde-la une dernière fois, reprend ta route, oublis,
    Accélère, laisse le vent entrer dans ta tête, c’est fini.
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LE TEMPS QUI PASSE

    Tu marches trop vite, tu manges trop vite, tu vis trop vite,
    Ralentis, arrête-toi, écoute le vent, je t’invite.
    Retrouve la paix, regarde le ciel et la danse des nuages,
    Observe les montagnes, les champs, les arbres et leurs feuillages.

    Arrête le temps, regarde-toi, respire tranquillement,
    Toute heure, minute, seconde doivent être vécues uniquement.
    Ta vie n’est qu’une succession de moment sans passé,
    Trouve-les, regoûte-les, savoure-les, aime-les.

    Maintenant que tu conjugues le mot vivre sans une faute,
    Redeviens celui qui partagera tout avec l’autre.
    Te voilà reformaté en humain avec une âme,
    Tu sais profiter de cette vie, mais tu as une canne.
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SANS DIRE TON NOM

    Parler de toi, de cette passion pour ta partie craquante,
    De ton côté fragile, tout en étant un peu bruyante.
    Chaque matin je sais où te trouver pour que tu me tentes,
    Je te tiens doucement pour préserver chaque attente.

    Une fois ton bain rapide pris, ma bouche entrouverte t’attend,
    Mes lèvres affamées se referment sur toi cela s’entend.
    Un crissement pour lentement avaler ta substance,
    Tu as créé un désir charnel une accoutumance.

    Je te caresse, t’enduis de beurre breton de préférence,
    Pour te rendre belle, idéale, selon mes exigences.
    Il me faut quitter tes semblables pour demain,
    Espérant les retrouver sur la table sur mon chemin.
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TU M’AS QUITTÉ

    Sans un pourquoi, sans un mot, tu as cassé notre vie,
    Avant notre soleil pendant que j’étais endormi.
    Ma main s’est posée à ta place, elle était vide et froide,
    Mon esprit n’arrive plus à penser, il est en rade.

    Ce dimanche matin devait naître comme un autre joyau,
    Et pourtant je suis seul, j’envisage tous les scénarios.
    L’angoisse monte progressivement, étreint ma gorge sèche,
    Chaque instant me fait glisser plus bas où est ma princesse.

    Le téléphone sonne et j’entends croissant, pain chocolat,
    Le sang revient dans tous mes membres dans ma paranoïa.
    Je suis rassuré, je prépare le petit déjeuner,
    Je t’attends l’esprit léger, marchant comme un déchainé.
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JE MARCHE

    Pendant que les rayons du soleil fuient vers l’horizon,
    Se dessine un nouveau monde fait d’ombres et de trahisons.
    Le ciel est en feu, les couleurs des paysages s’éteignent,
    Le temps de regarder derrière et le monde est ébène.

    La lune a quitté sa garde pour encore prendre une journée,
    Me laissant seul, sans lumière, sur mon chemin cabossé.
    Les sangles de mon sac à dos, lourd de mes péchés, me brûlent,
    Dans la foi, Dieu guidera tous mes pas de funambule.

    Exténué, je m’arrête pour me reposer sur l’herbe,
    Je m’endors sans tarder en chassant les pensées acerbes.
    L’aurore vient de se lever et mon corps n’est que douleur,
    Je reprends le chemin vers Compostelle dans la sueur.
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SA MAJESTÉ LA FEMME

    Le corps de la femme est délicatesse, subtilité,
    Un royaume magique des anges et de la fertilité.
    Un monde sans limites où l’on se perd avec grand plaisir,
    Sans jamais sentir en soi ce sentiment de vieillir.

    Certains êtres perdus tentent l’imitation, l’usurpation,
    Sans jamais réaliser cette folie de mutation.
    La nature fait un choix, c’est à l’esprit de l’assumer,
    La génétique est claire, c’est impossible d’y échapper.

    Le mot femme doit rester un sanctuaire, un lieu béni,
    Où le consentement est la règle pour les appétits.
    Il faut que survive ce paradis offert par les dieux,
    Pour tous les yeux, le dernier espace de rêves merveilleux.
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RENOUVEAU POUR UN MONDE MEILLEUR

    La démocratie, un mot simple, clair, net et sans bavure,
    Une noble dote pourtant monnayée par des raclures.
    Dilapidée, fractionnée, vidée de sa quintessence,
    Elle tente d’exister malgré une forte odeur d’essence.

    Un pouvoir maléfique qui veut de plus en plus d’esclaves,
    Une sombre mécanique sans partage dédiée au servage.
    Le feu redevient la réponse à cette domination,
    Un briquet à la main chargée de détermination.

    Ce pouvoir sadique de l’ombre me pousse à la démence,
    Porter le renouveau, le bonnet phrygien me démange.
    Bras levé, les muscles de mon corps entier se réveillent,
    C’est fini de subir les coups je sors de mon sommeil.
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ENFANTS DE LA PATRIE

    Douce France, tu es le pays de ma souffrance,
    Une nation qui pourrit et subit les ingérences.
    Mon beau pays chargé d’espoirs et de rêves fracassés,
    Qu’attends-tu pour réagir toi qui es cadenassée.

    Des chaines en papier dans un acte nommé constitution,
    À sa tête, un maquereau se charge de ta prostitution.
    On t’oblige à suivre une destinée loin de la tienne,
    On t’oblige à chasser la liberté, toi sa gardienne.

    Lève la tête, regarde au loin et recharge ta colère,
    Tu l’as déjà fait, respecte la mémoire de tes pères.
    Allons enfants de la patrie, tous unis derrière toi,
    Prêts à nos sacrifices pour que revivre enfin ta foi.
               
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UNE IMAGE TRONQUÉE

    J’ai cru à ce mirage démocratique cet idéal,
    Une magnifique carte postale sur fond d’aurore boréale.
    Vendu comme un dessert avec une cerise sur le gâteau,
    Mais à l’intérieur de la merde pour les corniauds.

    J’ai cru à ce mirage une chanson pour belles paroles,
    Une magnifique ritournelle chantée par de belles idoles.
    Vendu comme une symphonie dirigée par un maestro,
    Mais à l’intérieur des bruits de pets issus d’escrocs.

    J’ai reçu une grosse claque dans la gueule pour un désaccord,
    Un obus de quarante neuf trois tiré d’un mirador.
    Inutile d’attendre l’avancée, la guerre est déclarée,
    Aux armes citoyens, agissez sans parlementer.
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TRAHISON

    La horde s’avance menaçant les descendants de Vichy,
    Ceux qui quatre vingt ans plutôt jouaient l’hypocrisie.
    A la botte de tous les pouvoirs comme de bons mercenaires,
    L’esprit et l’âme vide le regard avec des œillères.

    Eux qui devaient se sacrifier se changèrent en bourreaux,
    Sont chargés d’une mission éliminer tout le troupeau.
    L’histoire l’a écrit et pourtant ils sont toujours présents,
    Blessant, tuant, dressés aux comportements indécents.

    Une honte pour une démocratie qui veut juste survivre,
    Dans la paix et la joie pour conjuguer le verbe vivre.
    Un jour peut-être prendront-ils finalement le parti,
    D’être les garants du peuple et de sauver la patrie.
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POUR UN SIÈGE

    La soupe est bonne, tout juste salée, légèrement poivrée,
    Le lard y est très copieux, onctueux dans la plâtrée.
    Ses nombreuses papilles explosent de joie et sa bedaine se gonfle.
    Pas étonnant qu’après, à l’assemblée notre élu ronfle.

    Sans compter l’open bar où il pense à son prochain verre,
    Oubliant pourquoi il est élu et ce qu’il doit faire.
    Sans compter les cadeaux pour que dressé il s’exécute,
    Oubliant pourquoi il est devenu une simple pute.

    Quand vient la censure il n’hésite pas et votera contre,
    Oubliant tous les risques et les menaces à son encontre.
    L’important pour lui garder sa place préserver son siège,
    Il est le pantin du diable il est tombé dans son piège.
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MA TERRE

    Une boule de couleur bleu se meut dans l’espace éternel,
    Un vide quantique, un éther, un big bang confraternel.
    En son centre un magma en fusion couvert d’une croute,
    Une simple peau fine que les hommes croient solide sans doute.

    Son chemin dans l’espace est tracé pour l’éternité,
    À moins qu’une autre boule vienne perturber sa destinée.
    Elle fût par le passé, heurtée, frappée et malmenée,
    Avant que naisse l’homme, un monstre chargé de l’écarteler.

    La vie y était charnelle, paisible sans problématique,
    Un paradis loué jusqu’au changement climatique.
    De la Pangée des origines, racine de toutes les vies,
    Des abrutis en ont fait un simple lieu de survie.
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À BIENTÔT POUR UN PROCHAIN TEXTE


C'est moi et je cause.

Si tu me clic dessus,
tu verras ma tronche !
A 62 ans,
n'ayant pas toutes mes dents, je suis
un sans-dents,
évidemment.

Erick



Si tu veux envoyer un message à l'autre, celui qui a écrit le livre, ne te gênes pas
on partage le même cerveau!
MiniErick


ME JOINDRE: contact@goldpoliticus.com